Conseils de lecture

Ces lieux où toucher Dieu, La joie, de ce jour et pour toujours, de ce jour et pour toujours
13,20
par (Libraire)
30 novembre 2016

Joie, lumière, miséricorde!

Contre le désespoir et les mauvaises nouvelles, la JOIE! Quelle est cette joie du chrétien? comment l'accueillir et la vivre?
Voici un petit livre de méditation sur la joie qui revigore et donne du grain à moudre pour vivre toujours plus à plein de cette joie!


Avec Dieu au goulag / témoignage d'un jésuite interné vingt-trois ans en Sibérie
8,10
par (Libraire)
15 novembre 2016

Apprentissage de l'abandon

Capturé par l'armée russe pendant la seconde guerre mondiale, Walter Ciszek, jésuite américain va subir 5 ans d'interrogatoire par la NKVD (police russe). Rompu par ce harcèlement, il apprendra à s'abandonner à Dieu pour ne plus compter uniquement sur ses forces, mais découvrir en profondeur la force de l'Esprit Saint et découvrir la volonté de Dieu.
Il sera ensuite envoyé 23 ans au goulag où il exercera son sacerdoce.
Il nous relate ici avec beaucoup de simplicité ce dépouillement, pour toujours plus de paix intérieure malgré des conditions de vie inhumaine. 
Un témoignage historique et spirituel puissant qui ne peut pas nous laisser indifférent


Le diable préfère les saints

Kelen, Jacqueline

Cerf

15,00
par (Libraire)
15 novembre 2016

Comment Jésus a lutté contre le diable

Le chemin vers la sainteté passe souvent par l’épreuve. En effet, les exemples de mystiques ayant connus des épreuves  -des nuits- sont très nombreux. Ils ont d’ailleurs souvent témoigné de ces moments de lutte et indiqué des façons de lutter contre le mal.
Avec son talent littéraire et sa grande connaissance des  figures mystiques, Jacqueline Kelen nous montre comment Jésus, lui-aussi a lutté contre toutes les ruses du Malin.


BABOUCHKA

Dawn Casey

Ligue pour la Lecture de la Bible éditions

10,00
par (Libraire)
15 novembre 2016

Un joli conte de Noël

Babouchka est une grand-mère qui vit seule et qui aime sa tranquillité. Surtout, elle passe son temps à faire reluire son petit chez-elle et rien ni personne ne peut l’en empêcher ! Et surtout pas cette petite étoile qui brille plus que les autres, et fait pousser des cris de joie aux gens du village en cette rude nuit d’hiver!
Vraiment ?!! Et s’il en était tout autre !
Ce conte classique russe nous fait repenser l’esprit de solidarité, nous (re)dit combien « sortir de soi » pour aller à la rencontre de l’autre, des autres, est source de richesse. Une douceur de Noël !


Sur les chemins noirs
15,00
par
13 novembre 2016

Le poète des ornières

N’attendez plus pour lui emboîter le pas. Ouvrir le roman de Sylvain Tesson, c’est traverser à pied une France rurale oubliée, du Mercantour aux côtes du Cotentin. Clopin-clopant, l’écrivain-voyageur a emprunté ce qu’il appelle des chemins noirs, des sentiers de traverse, parfois rocailleux, souvent broussailleux, toujours délaissés. C’est ce périple de deux mois et demi, qu’il raconte, du 24 août au 8 novembre 2015.

**Tenir sa promesse
**Son histoire, tout le monde ou presque la connaît. Elle commence par une cuite, à la mort de sa mère. « Pris de boisson », celui qui se prend pour un chat et n’aime rien tant que rentrer chez les gens par les fenêtres, fait le pitre, et tombe d’un toit haut de huit mètres. Verdict : côtes, vertèbres et crâne brisés. Quatre mois plus tard, le voilà debout, en tout cas dehors. « Bancal, le corps en peine, avec le sang d’un autre dans les veines, le crâne enfoncé, le ventre paralysé, les poumons cicatrisés, la colonne cloutée de vis et le visage difforme », l’homme des bois n’est pas bien vaillant. Cassé, mais vivant ! Alors il décide d’honorer la promesse qu’il s’était faite sur son lit d’hôpital : traverser la France à pied. Puisqu’il faut marcher pour se rééduquer, mieux vaut le faire sur ces chemins de muletiers que plus personne n’emprunte plutôt que sur un tapis roulant. Que veut-il fuir ? « Vivre me semblait le synonyme de s’échapper », écrit en préambule, le poète des ornières. Et l’on ne peut s’empêcher de penser au vers baudelairiens de « Moesta et errabunda "» : « Dis-moi, ton cœur, parfois, s’envole-t-il Agathe,/ Loin du noir océan de l’immonde cité/, Vers un autre océan où la splendeur éclate,/ Bleu, clair, ainsi que la virginité ?».

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